domingo, febrero 26, 2006

Nostradamus, W.Churchill y G.W.Bush

Cuando la Historia toca a nuestras puertas

Epístola a su hijo César (1555)
“estos reinos, sectas y religiones los encontrarán de tan poco gusto, que impedirán su publicación”
Michael Nostradamus


Caralvá

Sin duda recordar la Historia es encontrar de nuevo la sabiduría de muchos hombres que antes que nosotros dieron sus versiones sobre los acontecimientos de su época, algunos de ellos como Hegel en su libro La Filosofía de la historia 1827, escribió: “Lo que la experiencia y la historia nos han enseñado es esto: ni los pueblos ni los gobiernos nunca han aprendido nada de la historia; tampoco han basado sus acciones en los principios derivados de ella”... pues bien, ahora demos una aproximación cercana de los recientes trágicos acontecimientos del 11 de septiembre en el World Trade Center, y las palabras de Sir Winston S. Churchill de su libro: The Second World War (1948-1954) The gatherim storm, publicado en español como las memorias de Churchill 1965, Churchill refiere: “.. Algunos consejos de prudencia y moderación pueden convertirse en agentes primordiales de mortal peligro y como los procedimientos intermedios inesperados por el deseo de vivir con tranquilidad pueden llevar de cabeza al desastre” y más adelante cuando las condiciones se agudizan y la figura de Hitler se aproxima a su cenit, Winston Churchill escribió sobre Mein Kampf: “... Aquél era un nuevo Corán de guerra y de fe, un Corán ampuloso, verborreíco, informe, pero preñado de posibilidades”.. Los paralelos entre las condiciones históricas casi tienen simetría con la actual condición, en libro El Retoñar en 1928 escribe: “La muerte aguarda atenta y expectante, lista a servir, lista a barrer los pueblos en masa, lista a destruir, si la invocamos, y esta vez sin esperanza de reparación, lo que de la civilización queda. La muerte no espera más que una orden. La orden de un ser frágil y arrebatado, atónito que, tras haber sido por largo tiempo víctimas de la muerte, es ahora – por única ocasión- señor de ella.”
Bien la Historia toca a nuestra puerta de nuevo, ahora precipitada por trágicos acontecimientos, no obstante, esta especie de señor de la muerte, tiene en estos momentos una sombra que es exactamente perfilada en la palabra religiosa muy invocada en estos tiempos: “el anticristo”, pero de que otra manera se podría llamar a alguien que tiene por signo la destrucción y el exterminio. Si bien es exacto tomar la Historia y observar su trayecto, no menos preciso es recordar las palabras del presidente George W. Bush, en su discurso a la nación (20.09.2001) “Las directivas de los terroristas les ordenan matar cristianos y judíos, matar a todos los estadounidenses y no hacer distinción entre militares y civiles, incluyendo mujeres y niños... y más adelante: “Ellos quieren derrocar gobiernos existentes en muchos países musulmanes como Egipto, Arabia Saudita y Jordania. Ellos quieren sacar a Israel de Oriente Medio. Ellos quieren expulsar a cristianos y judíos de vasta regiones de Asia y Africa”.. Es una condición que la Historia reconoce desde hace siglos, y es también un momento oportuno para defender la libertad, por ello el presidente refiere: “Nosotros hemos visto su clase antes. Ellos son los herederos de todas las ideologías asesinas del siglo XX”..
Esto no es una condición de concordancia histórica, es la historia uniendo la voluntad de los estadistas en su lucha por la libertad de sus pueblos: “Esta es una lucha del mundo. Esta es una lucha de la civilización. Esta es una lucha de todos los que crean en el progreso y el pluralismo, la tolerancia y la libertad”, en esta situación de conflicto internacional, el presidente Bush proclamó: “Nadie debe ser señalado ni maltratado ni ofendido de palabra por su origen étnico ni su fe religiosa..” lo cual es preciso, la lucha por la justicia no es una cruzada religiosa, es en su máxima expresión la voluntad de defender la democracia y la libertad de muchas naciones, que de otro modo, deberán portar distintivos en sus pechos identificando su nacionalidad, o practicando sus creencias en la clandestinidad y condenando a sus mujeres a la total exclusión de la educación elemental, ya son conocidos estos ejemplos, y las palabras de sir Winston S. Churchill y el presidente George W. Bush reafirman la voluntad de las naciones de luchar tanto ayer, como ahora, por los mismos objetivos libertarios, cuando la Historia toca a nuestra puerta.
También es el momento de dar fe de haber leído y comprendido aquella epístola del modesto Michael de Nostradamus a César, 551 años después...

jueves, febrero 23, 2006

Capitaine Albert Touflet France El Salvador 1859

Caralvá

L'amitié essayée, le commerce et la navigation entre la République d'El salvador et de France (1859)

Ce traité a marqué la première action diplomatique et de relations internationales entre les amis de villes, le contenu de cet important un a traité n'est pas seul le politicien, mais marque aussi une amitié de signe entre les nations, dans cet ordre d'idées contrats importants avec les spécialistes françaiss dans les domaines divers sont inaugurés. Le gouvernement du gros titre de République par les Voisinages de Gerardo demande officiellement que les instructeurs françaiss de branches militaires diverses arrivent au pays, entre les éducateurs distingués que les messieurs sont mentionnés: Bellegarrigue et Bouineand, avec les fonctions littéraires et entre les soldats aux Messieurs: le B. P. Brun, Carlos A. Sherminier, Bernardo Pradet, Juan Vezelle, je me Déplace loin Biscouby et Melou. Dans les fichiers historiques de l'Armée d'El salvador, est mentionné au militaire un Français de Gallinier de nom de famille comme l'officier qui a organisé l'Echelle Militaire par l'ascension rigoureuse, qui a inclus des années de service et d'examens pour pouvoir opter au degré immédiat supérieur. Dans 1876, être le Président de la République le Dr. Rafael Zaldívar, nommé comme les instructeurs de l'Armée aux Français officiels: Fernando Montesus Vallore Pour Apprendre A Compter, entraîner l'artillerie, Alberto Touflet, José María Français et Roselló, et au M. Sherving. C'est important de mentionner que l'Alliance Consulaire signée entre la France et El salvador est ratifié le 14 février, 1879. Pendant que dans la République de Guatemala est présidé pour les Voisinages de Rufino Généraux Justes, sa tendance libérale causée l'a proclamé le “l'Union d'amérique centrale par la force et son Soldat Principal est proclamée” ainsi sur decreeing l'assemblée législative de Guatemala ceci de l'union de fait dans Centroamérica, il est entré entre en conflit avec le Gouvernement d'El salvador du 7 mars, 1885, pour le Salvador de invadesEl de Guatemala de jours suivant et le Combat arriveDe Chalchuapa où les combats françaiss de Touflet de Alberto d'Héros à côté de l'armée d'El salvador et réussit sur les troupes Guatémaltèques, dans ce combat perd la vie les Voisinages de Rufino Généraux Justes.


LE COMBAT DE CHALCHUAPA (le Fragment du 2 avril de 1885)



A huit heures du matin du jour mémorable 2 de l'avril que l'ennemi s'est cassé avec la plus grande détermination ses feux d'artillerie en même temps cela, formant avec son infanterie un grand un semicírculo vers l'Au nord de la population, il a ouvert un feu terrible de fusilería qui a été répondu à pour les Salvadoriens avec la vigueur égale. L'accident était si grand, une fumée épaisse a couvert ce champs de mort, la balles sifflée pour toutes parties et les grenades explosées avec estrépito par n'importe où, pouvoir être dite qu'il il n'y avait pas de point où être abrité de ses des effets terribles et destructeurs; et á les Cris de “El salvador Vivant” “Vivant le Président de la République” ils sont arrivés les décharges de porter de fusilería leLa mort et la terreur á theEnemy. “La question, telegrafió le Général dans á principal les défenseurs du plaza, est de vie et dans une façon une mort décisive; dans la valeur et la loyauté de vous ETES LA CHANCE DE LA REPUBLIQUE. J'encourage! Que nous devons réussir, est maintenu chaque qui dans son a placé nous sommes supérieurs par les armes et par-dessus tout par la justice”. Il a craint l'ennemi que vous forcez Salvadorien ils partent á pour favoriser á les défenseurs de Chalchuapa, et éviter il a causé est déplacé deux mille hommes pour ordonner du Général un Camilo Alvarez sur le cartdriver de route qui dirige á Ana Saint. Alvarez éjecté de “Le Caulotes” la petite force du Colonel Martial, á dispersé les peu d'hommes qui ont envoyé par le Général un Jaime Avila est allé dans la protection de ce Dirigeant, et étant pris la couverture au milieu de la route, á arrangé pour disputer le á d'étape les Salvadoriens. Pendant que l'ennemi a intercepté ainsi le cartdriver de route de Chalchuapa á Ana Saint, l'assaut a été poussé avec la plus grande force sur le “Maison blanche”, vers quel á une distance de quatre cent batons a pris des positions et a entrepris un feu abondant de fusilería et l'artillerie. Cet assaut a été poussé en même temps que l'ennemi a causé il a plu la balles et les grenades sur le nord de atrincheramientos, le feu que le nôtre ils ont répondu à dans la façon pareille, vous avez encouragé par les Dirigeants courageux et Officiel responsable de la défense du plaza. Leur artillerie a été bien contrôlée, mais le ne nôtre ce pas était moins, dirigé par le denodado é le Capitaine Alberto Touflet français intelligent qu'est tombé a endommagé malheureusement le premier jour, la victime de son enthousiasme généreux en aidant à l'El salvador dans la guerre qui a été causée pour les Voisinages Généraux. Les services prêtés par Touflet méritent la gratitude éternelle du Pays. L'a fonctionné comme le total d'officier à l'Armée. Sur la deux l'artillerie a été ordonné pour le Aguilar de Colonel de lieutenant Prospère. Dans que lutter mémorable et sanglant a trouvé une mort glorieuse les biens et Osorio Général courageux, qui, en exhalant le dernier souffle n'a pas pensé plus que dans le pays. Avec sa mort héroïque et glorieuse a part un grand exemple qui pour imiter. Quand il faut remarquer que l'ennemi a essayé être donné pouvoir chaque transe à á du “Maison blanche” et ce pousser sur elle le meilleur de ses troupes a fait un effort désespéré, le courageux et combat durci un Miranda á dont le charge était cette ligne, causée portée vers qu'indiquer un révolver de tube qui avec ses coups incessants a commencé á pour faire sur les ennemis un feu mortel. Petit plus tard il a envoyé le Dirigeant d'Opérations, attentives toujours á tout, les nouvelles troupes pour soutenir ce point, et une mitrailleuse aussi a été placée á la petite distance de cet endroit, semant la mort et la terreur entre les rangs d'ennemi. Ils avaient plus tard des rapports qui les Voisinages Généraux, en notant que ses troupes ont commencé á être découragé avec la vue de la défense tendue du plaza des dépots considérables que la balles salvadorienne a causé dans son armée, lancée à sa garde d'honneur et a dirigé personnellement l'assaut sur le “Maison blanche”, plus le feu a été si nourri qu'une balle l'a blessé dans la poitrine, la restant personne morteDans le. Donc tangible c'est que la cause de la guerre était le perdu fera du Président de Guatemala, cela est mort ceci, l'ennemi a commencé á au drapeau dans toute la ligne, la force de Camilo Alvarez a évacué “ Le Caulotes” partir libère entièrement la route de Chalchuapa, beaucoup de bataillons licencié, la retraite a commencé, et avec beaucoup d'effort ils pouvaient les dirigeants et l'Officier pour épargnerLes morceaux d'artillerie. A quatre heures de l'après-midi que le feu avait cessé completément, et l'ennemi fui vers la frontière; tout à fait inciter le Dirigeant d'Opérations a envoyé pour explorer le champsOù ils ont été trouvés pertrechos considérable de withHorror de guerre et contemplaronse à plus que le millier cinq cent cadavres qui déposent dans ce champs. Honorer et la gloire à El salvador; honorer et la gloire au Général dans le Dirigeant de l'Armée qu'a su pour causer de mordre la poussière à qui dans le criminel que j'essaie, dans la mauvaise heure pour soumettre et donne il alors à la République. Le vainqueur des Voisinages Généraux a été en plus le liberator de l'Amérique du Centre et j'espère suis qui a mis il termine á la tyrannie dans le pays de Morazán et le initiator d'une politique de paix et de vraie liberté légale dans ces régions si poursuivi par l'esprit de direction et par les gouvernements arbitraires et personnels. Cette victoire nous coûte le sang de beaucoup courageux, entre qui mérite être compté dans la première ligne au Osorio de Général de brigade; ils sont morts aussi le Lieutenant le Colonel Braulio Aragón, les Capitaines Joaquín Leiva, Carlos Barraza et Alberto Touflet et autre beaucoup qu'a offert généreusement son habite en les services de la cause sainte de la liberté du pays, et à que ceci doit préserver toujours un souvenir de gratitude. Avec la mort de Leiva a perdu le pays un officier courageux et instruit, et un citoyen plein d'abnégation. Par le nôtre fractionne dans la classe de troupe nous n'avons pas eu mais que cinquante personnes mortes et comme cent cinquante endommagé. Comme il est vu, la grande disproportion avec les dépots existe souffert par l'armée d'ennemi, parce que les Guatémaltèques ont été obligés être battus dans le champs plat sans pendant le combat ils ont atteint l'avantage le plus insignifiant. Les versions pas officielles existent cela indique le ferocity du combat, de provenir de rapport des champs de combat, avec les descriptions héroïques et épiques, ajuste pour souligner que l'Héros français souligne dans ce combat contre l'envahisseur. Le Gouvernement d'El salvador a honoré la mémoire du Capitaine Alberto Touflet dans sa déclaration officielle: le Gouvernement le plus suprême, recevant la considération qui le Capitaine français M. Alberto Touflet a prêté à El salvador avec é de valeur services d'intelligence valables et importants, jusqu'à ce que mourir dans le combat glorieux que la République devait maintenir finalement dans la défense de son indépendance et de liberté, contre l'armée de Guatemala, et cela parSoIt a été fait á méritoire la gratitude du pays, CONSENT: indiquer á la mère du Capitaine M. Alberto Touflet la pension de vie de deux cent Franc mensuellement. Cette pension sera payé le Consulat général d'El salvador dans Paris.

Le Président de Zaldívar de Rafael de la République d'El salvador 15 du 1885 avril.

Capitán Joseph Albert Touflet, amistad Francia El Salvador


Caralvá



Tratado de amistad, comercio y navegación entre la República del Salvador y Francia (1859)

Este tratado marcó la primera acción diplomática y de relaciones internacionales entre pueblos amigos, el contenido de este importante tratado, no solo es político, sino que también marca un signo amistad entre las naciones, en este orden de ideas se inician importantes contratos con especialistas franceses en diversas áreas.
El gobierno de la República encabezado por Gerardo Barrios pide oficialmente que instructores franceses de diversas ramas militares lleguen al país[1], entre los distinguidos académicos se mencionan los señores: Bellegarrigue y Bouineand, con funciones literarias y entre los militares a los Señores: B. P. Brun, Carlos A. Sherminier, Bernardo Pradet, Juan Vezelle, Alejo Biscouby y Melou[2].
En los archivos históricos de la Fuerza Armada de El Salvador, se menciona al militar francés de apellido Gallinier como el oficial que organizó el Escalafón Militar por riguroso ascenso, el cual incluía años de servicio y exámenes para poder optar al grado inmediato superior.
En 1876, siendo Presidente de la República el Dr. Rafael Zaldívar, nombró como instructores del Ejército a los oficiales franceses: Conde Fernando Montesus Vallore, para adiestrar la artillería, Alberto Touflet, José María Francés y Roselló, y al Sr. Sherving[3].
Es importante mencionar que el Convenio Consular firmado entre Francia y El Salvador es ratificado el 14 de febrero de 1879[4].
Mientras en la República de Guatemala es presidida por el General Justo Rufino Barrios, su tendencia liberal le hizo proclamar la “Unión Centroamericana por la fuerza y se proclama su Jefe Militar” así al decretar la asamblea legislativa de Guatemala esta unión de facto en Centroamérica, entró en conflicto con el Gobierno de El Salvador a partir del 7 de marzo de 1885[5], para los siguientes días Guatemala invade a El Salvador y acontece la Batalla de Chalchuapa donde el Héroe francés Alberto Touflet combate junto al ejército de El Salvador y triunfa sobre las tropas guatemaltecas, en esta batalla pierde la vida el General Justo Rufino Barrios.

LA BATALLA DE CHALCHUAPA[6]
(Fragmento del día 2 de abril de 1885)

A las ocho de la mañana del memorable día 2 de abril el enemigo rompió con mayor tesón sus fuegos de artillería al mismo tiempo que, formando con su infantería un gran semicírculo hacia el Norte de la población, abrió un terrible fuego de fusilería que fue contestado por los salvadoreños con igual brío. El estruendo era tan grande, una humareda espesa cubría aquel campo de muerte, las balas silbaban por todas partes y las granadas estallaban con estrépito por doquiera, pudiendo decirse que no había un punto donde estar al abrigo de sus terribles y destructores efectos; y á los Gritos de “Viva El Salvador” “Viva el Presidente de la República” sucedían las descargas de fusilería llevando la muerte y terror á las filas enemigas. “La cuestión, telegrafió el General en jefe á los defensores de la plaza, es de vida y muerte de una manera decisiva; en el valor y la lealtad de ustedes ESTÁ LA SUERTE DE LA REPUBLICA. ¡Animo! Que debemos triunfar, sosténgase cada cual en su puesto somos superiores por las armas y sobretodo por la justicia”..
Temió el enemigo que fuerzas salvadoreñas saliesen á favorecer á los defensores de Chalchuapa, y para evitarlo hizo mover dos mil hombres a mando del General Camilo Alvarez sobre el camino carretero que conduce á Santa Ana.
Alvarez desalojó de “Los Caulotes” la pequeña fuerza del Coronel Marcial, dispersó á los pocos hombres que mandados por el General Jaime Avila fueron en protección de aquel Jefe, y parapetándose en medio del camino, dispuesto á disputar el paso á los salvadoreños.
Mientras el enemigo interceptaba así el camino carretero de Chalchuapa á Santa Ana, el ataque era empeñado con mayor fuerza sobre la “Casa Blanca”, alrededor de la cual á una distancia de cuatrocientas varas tomó posiciones y emprendió un nutrido fuego de fusilería y artillería. Este ataque se empeñaba al mismo tiempo que el enemigo hacía llover balas y granadas sobre los atrincheramientos del Norte, fuego que los nuestros contestaban de la misma manera, animados por los valientes Jefes y Oficiales encargados de la defensa de la plaza. Su artillería era bien manejada, pero la nuestra no lo era menos, dirigida por el denodado é inteligente Capitán francés Alberto Touflet que desgraciadamente cayó herido el día primero, víctima de su generoso entusiasmo por ayudar al El Salvador en la guerra que fue provocada por el General Barrios. Los servicios prestados por Touflet merecen la eterna gratitud de la Patria. El funcionaba como oficial agregado al Ejército. El día dos la artillería era comandada por el teniente Coronel Próspero Aguilar.
En ese combate memorable y sangriento halló una muerte gloriosa el activo y valiente General Osorio, quien, al exhalar el último aliento no pensó más que en la patria. Con su heroica y gloriosa muerte ha dejado un gran ejemplo que imitar.
Cuando se notó que el enemigo trataba de apoderarse á todo trance de la “Casa Blanca” y que empeñando sobre ella lo mejor de sus tropas hacía un esfuerzo desesperado, el valiente y aguerrido Miranda á cuyo cargo estaba esa línea, hizo llevar hacia aquel punto un cañón revólver que con sus incesantes disparos comenzó á hacer sobre los enemigos un fuego mortífero. Poco después mandó el Jefe de Operaciones, atento siempre á todo, nuevas tropas en apoyo de ese punto, y una ametralladora fue también colocada á poca distancia de aquel lugar, sembrando la muerte y el terror entre las filas enemigas. Tuvieron después informes de que el General Barrios, al notar que sus tropas comenzaban á desalentarse con vista de la tensa defensa de la plaza de la considerables bajas que las balas salvadoreñas causaban en su ejército, lanzó a su guardia de honor y dirigió personalmente el ataque sobre la “Casa Blanca”, más el fuego era tan nutrido que una bala le hirió en el pecho, quedando muerto en el acto. Tan palpable es que la causa de la guerra era la voluntad extraviada del Presidente de Guatemala, que ha muerto éste, el enemigo comenzó á flaquear en toda la línea, la fuerza de Camilo Alvarez evacuó “ Los Caulotes” dejando enteramente libre la carretera de Chalchuapa, muchos batallones se desbandaron, la retirada comenzó, y con mucho esfuerzo pudieron los jefes y Oficiales salvar las piezas de artillería. A las cuatro de la tarde el fuego había cesado por completo, y el enemigo huía hacia la frontera; bien pronto el Jefe de Operaciones mandó explorar el campo en donde se encontraron considerables pertrechos de guerra y contemplaronse con horror a más de mil quinientos cadáveres que yacían en aquel campo. Honor y gloria a El Salvador; honor y gloria al General en Jefe del Ejército que supo hacer morder el polvo al que en criminal intento, en mala hora sojuzgar y darla luego a la República. El vencedor del General Barrios ha sido además del libertador de la América del Centro y ojalá sea él quien ponga fin á la tiranía en la patria de Morazán y el iniciador de una política de paz y de verdadera libertad legal en estas comarcas tan perseguidas por el espíritu de caudillaje y por los gobiernos personales y arbitrarios. Esta victoria nos cuesta la sangre de muchos valientes, entre quienes merece contarse en primera línea al Brigadier Osorio; murieron también el Teniente Coronel Braulio Aragón, los Capitanes Joaquín Leiva, Carlos Barraza y Alberto Touflet y otros muchos que ofrecieron generosamente sus vidas en servicios de la causa santa de la libertad de la patria, y a quienes ésta debe conservar siempre un recuerdo de gratitud. Con la muerte de Leiva ha perdido la patria un oficial valiente e instruido, y un abnegado ciudadano. Por nuestra parte en la clase de tropa no tuvimos mas que cincuenta muertos y como ciento cincuenta heridos. Como se ve, existe gran desproporción con las bajas sufridas por el ejército enemigo, porque los guatemaltecos fueron obligados a batirse en campo raso sin que durante el combate hayan logrado la más insignificante ventaja.
Existen versiones no oficiales que denotan la ferocidad del combate, de informe provenientes de los campos de batalla, con descripciones épicas y heroicas, cabe destacar que el Héroe francés destaca en esa batalla contra el invasor.
El Gobierno de El Salvador[7] honró la memoria del Capitán Alberto Touflet en su declaración oficial:
El Supremo Gobierno, tomando en consideración que el Capitán Francés don Alberto Touflet prestó al Salvador con valor é inteligencia importantes y valiosos servicios, hasta morir en la gloriosa lucha que la República tuvo que sostener últimamente en defensa de su independencia y libertad, contra las huestes de Guatemala, y que por tan relevante conducta se hizo acreedor á la gratitud de la patria, ACUERDA: señalar á la madre del Capitán don Alberto Touflet la pensión vitalicia de doscientos francos mensuales. Esta pensión se pagará por el Consulado general del Salvador en París.

Rafael Zaldívar
Presidente de la República del Salvador 15 de abril 1885.

[1] Gaceta Oficial No. 49 t. 8 26 de noviembre de 1859

[2] Gaceta Oficial No. 49 t. 8 26 de noviembre de 1859
[3] Archivos militares del Departamento de Historia Militar de la FAES
[4] Anexo 2 Texto completo de ratificación de Convenio Consular Francia-El Salvador 1878
[5] Anexo 4,5,6.
[6] Del “Boletín del Ejército “ número 19, publicado en Santa Ana el 12 de abril 1885.
[7] D. O. t. 18 S.S. 15 de abril de 1885 No. 89
Referencia
http://www.elsalvador.com/noticias/2003/04/24/elpais/elpais9.html

miércoles, febrero 22, 2006

Asusta ser testigo


Caralvá

Acaso son las 21: 14 horas, suficiente juicio horario para tratar de dormir un poco, pero existen compromisos que uno fácilmente se impone como privilegio de la vigilia.
Todos en la nación conocemos esa palabra llamada política, su concepto nos impacta con diversas emociones, mucho más si estas contienen elementos históricos.
Uno de los elementos que conduce a la política es la ideología, la cual definiremos como: conceptos que nos llevan a la acción, aclaro que es un elemento simple, para no entrar en los infinitos sentidos discursivos.
Las ideas, ideales e ideología concluyen en las siguientes nociones: derecho, política y las instituciones, al final el derecho es parte del ciudadano y este tiene necesidad de los demás. Esto idealmente, porque amargamente sabemos que durante el siglo XX, algunas instituciones (nacionales e internacionales) estaban por encima de estos criterios, aún ahora, no concluimos plenamente en el derecho como parte de nuestra realidad.
Quizás el famoso Estado de Derecho, sea inalcanzable, así como otras palabras con las cuales siempre estaremos en deuda, por ejemplo: justicia, igualdad, libertad y en otros términos: acumulación financiera, tecnológica, científica etc.
La política podríamos anotar, es la culminación del derecho, como ya escribió el maestro Luis M.Farías en su libro: Así lo recuerdo, de ahí que usualmente la mayoría de los políticos sean abogados, aunque no necesariamente deban serlo.
Hemos conocido a fuerza de violencia, una política extraña a los libros hasta 1992, así nos encontramos poco a poco en esta convivencia entre partidos durante el momento electoral, que ofrecen diversas plataformas, a las cuales llamamos ofertas políticas.
Los partidos políticos tienen una dinámica de movimientos, los cuales pueden ser de opinión, movilización, acciones legales e ilegales.
Podemos ver como las voluntades se mueven bajo diversos colores, esto es lo mismo que durante la guerra civil, bajo diversas banderas la sociedad se aferra a un criterio político, ya sabemos cuales son los resultados de esa guerra… la creación de una nueva institucionalidad.
Si bien la política es una actividad que busca resultados, lo que a nuestra vista tenemos como resultados de las gestiones administrativas de los últimos 3 años, se convertirá en voto ciudadano.
De ahí la política en sus escenarios: el mejor es la política para hacer el bien, como elemento natural del derecho. Su lado oscuro tiene diversos nombres: fraudes, golpes de estado, intervenciones militares, eliminación de adversarios políticos, campañas sucias etc.
Dos criterios a reflexionar. Primero: Si no se democratiza en profundidad, entonces no existe voluntad política para resolver los problemas conocidos. Segundo: Si no se permite el avance del pluralismo, la nación caminará hacia la miseria de gobernabilidad.
Lo más razonable es permitir el avance del pluralismo, eso abrirá las puertas de la conciliación, aunque en realidad asusta ser testigo (sin protección) de estos criterios.
De ahí que la participación ciudadana en estas acciones es crucial para descubrir la cultura política y en sus prácticas, el logro de los medios para la estabilidad, junto a la pluralidad con unidad del poder.
La nueva Cultura política exige competitividad, incluyendo estratégicamente a la sociedad civil.

Identidad Imperial


Caralvá

Dos elementos fundamentales coinciden en la identidad de El Salvador: revolucionaria (comunista)-antimperialista y la otra: conservadora-anticomunista.
Entre ambas existen muchas agrupaciones, entre ellas la Iglesia Católica que demostró su noble carácter para unos y para otros lo opuesto en los últimos 30 años.
La identidad de estas dos tendencias evolucionó en las condiciones post-conflicto hacia posiciones políticas expresadas en formas legales, con cuotas de poder en el parlamento y en gobiernos locales.
La identidad de las poblaciones mayoritarias al margen de estas dos tendencias, también se expresó durante el conflicto, la población no combatiente prefirió el exilio bajo la forma de refugio (económico, político, diplomático, voluntario.. etc) mostrando iniciales formas de desarraigo de su antigua nación.
Existía en la condición de refugiado una subordinación en territorio extranjero: “yo soy refugiado-este es tu país” que podríamos traducir: “yo soy apatrida-esta es tu patria” o finalmente: “yo soy salvaje-tu eres la civilización”, puesto que la condición de desarraigo y exilio connota el despojo, intemperie, soledad de los ciudadanos, abandono.
Bajo estas condiciones la Patria es de otros, la Patria es de los que se quedaron y tienen un proyecto (político, económico, social, cultural) para los “exiliados”, aquello comienza a ser un territorio que desintegra su pasado.
La identidad de los revolucionarios (comunistas) y antiimperialistas, la realidad nacional confirma su razón de ser, muchos años de lucha social, son representantes de sectores que justifican su pobreza porque esta se debe (según ellos) al despojo del primer mundo y a la oligarquía.
Para su polo opuesto (los conservadores-anticomunistas), su avance en posiciones de poder confirma sus tesis de su justa lucha, (según ellos) todo el mal parte del comunismo.
Estos dos polos de identidad deben abandonarse, ya no significan nada para el futuro de la nación, lo único que generará es pobreza de gobernabilidad.
Para la población excluida (20% de la población), en sus refugios económicos fuera del territorio (TPS, ilegalidad en Norteamérica o simplemente refugios territoriales), su exilio (una forma de derrota, exclusión, expulsión involuntaria) desde el momento de su salida comienzan a desconfiar de su futuro, de su identidad, podemos llamarla identidad en extinción. La identidad en extinción se inicia en una nueva nación (huésped), la nación donde han nacido sus hijos, aquellos que no conocieron la guerra, ellos poseen una identidad subconsciente de una nación lejana y una nueva identidad norteamericana (u otras) que nada tiene que ver con su pasado.
Al final tenemos tres proyectos intuitivos de nación: el comunista, el anticomunista y el de exilio o disemi-nación globalizadora.
Esta identidad imperial-globalizadora integra las metrópolis con el tercer mundo, los hijos de los refugiados no tienen identidad de arraigo, tienen identidad subconsciente de la patria lejana, las otras identidades, (revolucionaria y conservadora) terminarán en un híbrido de viabilidad hacia la democracia, amparados en el nuevo centro de gravedad de los emigrantes, aquellos que están cambiando nuestra realidad a pesar de no encontrarse físicamente presentes, es como si el espíritu de las remesas está con nosotros y nos anuncian las buenas nuevas, en una identidad imperial.

Fascistas y comunistas son antisistema

Caralvá

El pluralismo polarizado es un concepto de Giovanni Sartori, que inició un debate sobre la caracterización de los partidos políticos.
Recorremos el zodíaco político con nuestra naciente democracia, es tiempo de recordar que somos producto de una evolución de regímenes de gobiernos antidemocráticos, que eran los mismos en toda América Latina, los mismos peces en el mismo acuario.
De ahí que al instaurarse la apertura democrática, se inicia un debate entre el parlamentarismo y el presidencialismo, al igual que el resto de América Latina.
En realidad ni presidencialismo, ni parlamentarismo es lo que buscamos en nuestra nación, porque nuestras expectativas están mucho más allá del proceso electoral.
Se nos impone un sistema presidencial porque esto ha funcionado en forma excelente en Estados Unidos de América y funciona desde un poco más de 200 años, cabe destacar que funciona casi siempre, porque en condiciones como el Watergate, aquello pareció paralizarse.
Estas condiciones de presidencialismo implican un sistema de mayorías, que implica un sistema de mayoría parlamentaria, las cuales eligen al presidente en Estados Unidos. El voto es delegado e indirecto, donde un colegio electoral decide. Aquellos elementos están reseñados en el famoso: federalist paper, es un magnifico documento que presupone un sistema de división de poderes para que pueda funcionar, lo que se llama mayorías compartidas.
Pero que tenemos nosotros en nuestra nación, nuestro parlamento esta dividido, no en dos, sino en tres potenciales mayorías, que en determinado momento paralizan el llamado presidencialismo.
Valga también las consideraciones del caso, en comparación de nuestro sistema político con otros latinoamericanos y Estados Unidos.
En realidad la tal división de poderes se deteriora… si un sistema parlamentario es soberano con amplias mayorías, entonces funciona bien, pero si la mayoría no es notoria, entonces la asamblea parece no funcionar, debilitando el presidencialismo.
Nuestro sistema parlamentario tiene poca evolución, se limitan a crear leyes, todo lo demás lo realiza el Estado.
Entonces llegamos al momento de caracterizar a nuestros partidos políticos.
¿Cuántos partidos políticos tenemos? ¿Qué distancia ideológica los separa?
Como afirma Sartori, el pluralismo polarizado es un criterio contable, con uno o más partidos antisistema.
El partido anti-sistema es el indicador de distancia ideológica, pero definido en forma clásica: el Partido Anti-Sistema no es un partido revolucionario, sino un partido que no acepta los valores del sistema vigente y en tal sentido, en nuestra nación al menos nominalmente, todos aceptan las reglas del juego democrático, por lo cual, de existir afirmaciones individuales, no representan a los institutos en contienda electoral.
Históricamente los comunistas se identifican como antisistemas, de la misma manera los fascistas, ambos desean desmembrar al Estado, porque profesan valores contrarios a la democracia.
¿Nos acercamos a un sistema de pluralismo polarizado? Con oposición antisistema, caracterizado por oposiciones polarizadas, ubicación central de un partido, distancia ideológica, oposiciones irresponsables que no se orientan hacia el gobierno, política de superoferta…Es una pregunta a resolver, puesto que el resultado de ese sistema es el descontento y el temor… de eso ya tuvimos suficiente, tanto que con la mitad podríamos hacer reír a los muertos.

Casi incrédulos en el Estado Seductor


Caralvá

Esta figura connota un esquema de la visualización del Estado en su más reciente evolución en los medios de comunicación, el cual es magistralmente detallado en el libro: El Estado Seductor. Las revoluciones mediológicas del poder de Régis Debray, el cual nos ayuda a comprender ¿qué sucede con la diversas comunicaciones en nuestro país?
Hace muchos años que las funciones clásicas del Estado, han cambiado desde la misma formación de las repúblicas, evidentemente nuestra nación también sufre de estos cambios. Como ciudadanos damos por pre-sentadas un sistema de creencias, que son productos de criterios políticos o en su caso de formas filosóficas.
El Estado funciona en base a creencias, las cuales son comunicadas por los medios masivos, todo el aparato de comunicación está en relación a este nuevo modelo de hombre-imagen, que poco tiene que ver con el clásico hombre-príncipe que encarnaba los principios de legitimidad y sacralidad, el concepto de Jefe de Gobierno, es sustituido por el Sr. Presidente.
En la aproximación del génesis de la mediología (estudios de los medios de comunicación), encontramos que tanto el símbolo como la ideología concluyen en representaciones de poder, que se imponen para la conducción de las multitudes.
De fundamental importancia son los esquemas de video-comerciales, informerciales (políticos), que terminan por detallar funciones estatales al servicio de los ciudadanos desde las pantallas de televisión, nos presentan una serie de acciones estatales, reflejadas en un hombre-imagen que en realidad hace próximo al Estado de los ciudadanos.
Nos acercamos a modelos de personalización del poder, esto motivado por la telepresencia: la cual transparenta el Estado contemporáneo, como un solo dirigente, un jefe de estado, el Rey, el primer ministro, configurado como símbolo jurídico, que une la idea física y la moral. De ahí que las funciones del Estado sean publicitarse, porque esta publicidad se convierte en sus acciones, con el objetivo de tener multipresencia.
Desde luego podemos comprender que el Hombre-imagen es necesario para el teleestado, puesto que en su entorno se construye un soporte, un vehículo para fortalecer las creencias.
Pero algo de nuestra fe, comienza a fallar, cuando creemos que vivimos en democracia y nos percatamos que aún debemos construirla, creemos en nuestras instituciones y delegamos nuestra representación pero no hay opiniones independientes en su interior, creemos que combatimos el tráfico de armas, narcotráfico, delincuencia, cuando con horror nos enteramos de matanzas a manos de asesinos; en muchos casos no existen respuestas satisfactorias a las demandas ciudadanas, creemos que trabajar es un medio para lograr los objetivos vitales y a diario trabajadores del servicio del transporte colectivo son asesinados por sicarios terroristas.
Esos magníficos anuncios comerciales, atrapan la belleza de un país paradisíaco, tal parece que somos prisioneros de la belleza en la imagen; pero su lado oculto (el que no se muestra) es una nación sometida a la pobreza y a las armas de estas bandas delincuenciales, en realidad existe terror de estos sicarios de diversas denominaciones.
Asistimos a un momento crucial de nuestras creencias, antes que nos convirtamos finalmente en incrédulos. Ahora un proceso electoral nos llama a “depositar y delegar” en la asamblea legislativa todo el poder de conducción política, mientras los ciudadanos demandamos respuestas claras a los atropellos que sufren los más desprotegidos. Por esta razón la política es cada vez más vacía, porque los políticos nos recuerda el lado oscuro de la belleza comunicacional: la que destruye con su olvido la vida de jóvenes futbolistas asesinados por narcotraficantes en los cantones de un Departamento llamado: La Paz.

La muerte de un visionario



Caralvá

Nada en este mundo es eterno, ninguna generación humana ha conocido el mismo mundo, ni respirado el mismo aire, todo, excepto el sol que parece vigilante en el cielo aparenta ser inmortal, todo lo humano perece en un momento… incondicionalmente.
En nuestro pequeño mundo, todos nos conocemos, la vecindad en los pasos de amigos o enemigos es posible escucharla al borde de nuestras puertas, y mucho más cuando nos adelantan cobros de diversa índole, llegan en su momento a pesar de nuestra voluntad.
Así la vida transcurre bajo diversas condiciones del llamado tiempo histórico, que inmerso en ese criterio crea escenarios donde ejecutamos nuestra propia vida, convencidos de realizar lo mejor, este mundo es un juego de espejos, como las monedas, todo tiene un envés y un revés, incluso la belleza tiene un lado oscuro destructivo, el cual llama a la acción desde su halo de serenidad.
La muerte no tiene agenda fija, ella solo cobra viejas deudas y ejerce su función con enérgica precisión, después todo termina en silencio.
Cuando un hombre o una mujer con visión social muere, parte de su discurso vital continúa viviendo en sus amigos, corresponde a la posteridad juzgar su obra, porque aquella visión amada-odiada, es la lectura irrenunciable del juego de espejos que conforma nuestra sociedad.
Las tradiciones árabes señalan que todos los muertos son buenos, de cierta manera es uno de los mejores criterios democráticos, la igualdad tan soñada en este planeta de vivos, solo la encontramos en la muerte, ahí todos somos iguales, ella nos termina coronando con ese signo irrenunciable y definitivo.
Algunos pueden juzgar de locos los juicios de estos seres visionarios, algunos pueden alegrarse de su muerte, pueden imaginar festines de comparsas en cortejos de carnaval, pero junto a esos trinos triunfales estarán los que no tiene nada de que festejar, nada que alivie su tristeza, nada que consuele el vacío de un amigo o amiga al cual no verán nunca más.
Para aquellos que se alegran de la muerte de un ser humano y desean bailar sobre la tumba del feroz oponente, habrá que recordarles que de este mundo nadie sale vivo y entonces la moneda tendrá el mismo revés, para ajustar cuentas de sus delirantes acciones.
Al final en nuestra patria, proclamar la fe, pregonar otros reinos, trabajar por la justicia, construir un mundo mejor para los pobres, alimentar a los hambrientos, trabajar por la paz, no es patrimonio de ninguna ideología, es continuar quizás a pesar de su diminuta sencillez, una obra de amor, aquella que dice: “amarás a tu prójimo como a ti mismo” que a la luz del Nuevo Testamento incluso se transforma en: “amarás a tus enemigos”..
Mateo 5,43-48. Cf. Lc 6, 28.
La muerte no derrota los sueños de nadie, es la vida la que acaba con las pequeñas cosas que dejamos abandonadas: un ideario del mundo, la amistad de todos, la nación que construimos, la realidad insospechada hace 50 años, porque a pesar de todo, en ciertas ocasiones cada quién camina por su lado, incluso con objetivos opuestos, en otros momentos caminamos juntos, hombro a hombro, porque la nación lo demanda y la paz lo requiere.
Hace 50 años, pensar en la democracia eran sueños imposibles, relatos disparatados, imágenes incoherentes, monólogos de locos, ahora por la contribución de seres visionarios heredamos lo poco que tenemos y nos harán falta otros 50 años para lograr intentar construir un mundo mejor, pero al menos los primeros pasos ya orientan nuestro camino. Nuestra nación ya no será la misma y la historia nos llama a continuar.
http://www.latribunahispana.com/news/one_news.asp?IDNews=10344
http://simpatizantesfmln.org/index.php?name=News&file=article&sid=374

Una omisión histórica, ausencia del indígena en la Constitución de El Salvador


A fray Bernardino de Sahagún

Caralvá

Al borde de cualquier pragmatismo, nuestra constitución no menciona ninguna referencia de las etnias izalco y cacaopera, las cuales componen aún, el diez por ciento de la población del país, según investigaciones de la antropóloga norteamericana Virginia Tilley (2005).
Nuestra Constitución Política tiene en nuestra historia una gran trascendencia social, debido a que refleja el carácter y vocación de la República.
Esta ausencia de reconocimiento, denota el no reconocimiento de nuestra composición pluricultural, con base fundamental en nuestra etnia. Esta ausencia del sentido de etnia, provoca la desprotección del desarrollo de la lengua, usos, costumbres, recursos, formas de organización social y por lo tanto, no existen garantías que sus integrantes logren un efectivo acceso a la jurisdicción del Estado.
Parece que vivimos en una nación que posee una sola cultura “española”, que la etnia no existe, ni nunca existió, que “desapareció” o fue simplemente exterminada un 25 de enero de 1932, como ya hemos hablado.
Es tiempo que nuestras leyes protejan a nuestros indígenas, es tiempo de reconocer “legalmente” el aporte étnico como fundador de pueblos, como miembros legítimos de nuestra República y que tienen un gran aporte en la participación de toda nuestra historia y son parte de nuestros días en el siglo XXI.
Es notoria la ausencia del concepto étnico, se trata con ello de unificar a la República con una sola clase de cultura, como si Las Ruinas del Tazumal o Joyas del Cerén hubiesen sido importadas de España. El legado indígena no se reduce al pasado. En cambio, este aporte vivo posee una actualidad sin precedente. Su herencia es concederle a nuestro país su verdadero legado pluricultural, plurireligioso y plurilingüistico...de otra manera es avergonzarnos de la existencia del indio, de su tipicidad social y concepción del universo.
Nuestra nación esta colmada de hallazgos arqueológicos, una visita al Museo de Antropología puede ilustrar a cualquiera de nuestra riqueza étnica, en realidad son siglos de cultura mucho antes que la colonia española, existen piedras labradas, glifos, templos, ciudades completas, que nuestra constitución parece ignorar.
Podrán explicar los doctos que al garantizar los derechos individuales está implícita la mención indígena, no es correcto, puesto que una constitución refleja al pueblo que va a regir, de este modo como documento formador debe incluir el respeto por los pueblos inmersos en nuestro territorio ¿podrán decir que no existen? y esa en realidad es una forma de negación e injusticia para la etnia que ha formado a nuestra nación.
Otras grandes naciones del continente han reconocido este concepto y lo incluyen en sus constituciones: México a partir de 1992, Bolivia 1947, Perú 1933 ¿no existe etnia en nuestra nación para reconocerla?.
El reconocimiento étnico al final nos conducirá al encuentro de nuestra sociedad, al reconocimiento de nuestra sociedad plurietnica, que somos mestizos y no tenemos vergüenza de ello, como otros pueblos, somos productos de muchas culturas y que somos parte de la humanidad.
¿Podremos eliminar esta omisión histórica en nuestra constitución?
http://archive.laprensa.com.sv/20060228/nacion/431190.asp

ONU pide 28FEB006


http://www.diariocolatino.com/nacionales/detalles.asp?NewsID=11603

ONU pide 10MAR006




http://www.laprensagrafica.com/lodeldia/156.asp







USA 08MAR006

No es el comunismo o el anticomunismo nuestra razón de ser en la República


A Rafael Lara-Martínez

Caralvá

Primero fue un Golpe de Estado que rompió con el orden institucional y democrático, entre el 2 y 4 de diciembre de 1931.
Luego el mayor invento político del siglo XX en El Salvador, la creación de la confabulación comunista, para justificar el Golpe de Estado y tratar de ganar el reconocimiento nacional e internacional.
Bajo ese sustrato, se cometió el mayor genocidio en la historia republicana de la nación el 25 de enero de 1932.
Un 25 de enero celebramos la conversión de Pablo al cristianismo, hace muchos siglos sucedió aquél acontecimiento celestial, lo cual no fue suficiente para evitar que se cometiera el mayor genocidio contra la etnia nahua de El Salvador. Aquél día se aniquiló sin piedad, a miles de pobladores de Izalco, Sonzacate, Nahuizalco y Juayua, en este último fueron quemadas las biblias protestantes y mataron a los recién convertidos por ser comunistas.
La estela de muerte no fue denunciada por nadie, ni la Iglesia Católica, ni la inicial iglesia protestante, no defendieron el quinto mandamiento de la Ley de Dios: No Matarás. Tampoco hubo defensa de las iglesias o los gobiernos de Honduras, ni Guatemala, los únicos que dudaron de aquella barbarie fueron los costarricenses, condición que ahora agradecemos incondicionalmente.
Se afirma que las tropas extranjeras no desembarcaron en la nación, la realidad es otra, podemos leerlo en: Reporte confidencial del V. G. Comandante Brodeur que desembarcó con tropas canadienses en Acajutla el 23 de enero de 1932 y recorrió las zonas afectadas por indios con el General Dn. José Tomás Calderón.
La causa de aquella acción catastrófica, fue el levantamiento de la etnia nahua por: “fraude electoral, exclusión de sus tierras comunales (hasta 1879, un cuarto de tierra de El Salvador era de las comunidades indígenas), depresión económica”, recordemos que incidentes similares (saqueos) han ocurrido en Nueva Orleáns, Buenos Aires, Brasil, sin que los saqueadores sean acusados de “comunistas”.
En El Salvador la solución fue tildarles a todos, sin excepciones de comunistas, aquella patraña fue inventada por los golpistas y su grupo de poder. Una supuesta invasión soviética fue el fantasma y la feroz mentira, pero la realidad era otra. El Partido Comunista de El Salvador, era apenas conformado por unos cuantos jóvenes entusiastas, sin capacidad orgánica, sin fuerza militar, solo tenían una valentía de nombrarse comunistas, que marginalmente actuaron por su cuenta.
De esta falsedad se derivan muchos males actuales, la izquierda hace el juego a la derecha al continuar con esa dualidad estéril. No es el comunismo o el anticomunismo nuestra razón de ser en la República. Nuestra razón de ser en la República es la democracia. Ese lenguaje de armas, de gatilleros militares, de grupos clandestinos, de criminales asueldo, ha sido derrotado por la nueva realidad de Acuerdo de Paz y Derechos Humanos. Es hora de cerrar el ciclo histórico de calificar a cualquier opositor demócrata de comunista, porque es un invento del célebre militar golpista que fusiló a su propio Estado Mayor, cuando aquellos valientes militares trataron de restablecer el orden constitucional, el 2 abril de 1944.
Ya es tiempo de pensar en una sola Paz para la Patria de Todos, fortalecer la democracia, impulsar la razón, el debate nacional por el futuro social, el recurso de la conciliación por métodos pacíficos. Cuando leo: "Yo no creo en la historia, porque la historia la escriben los hombres apasionados. Y mi conciencia me dice que he cumplido con mi deber" General Martínez… a nombre de todos aquellos nahua, civiles y miembros del Estado Mayor, que fueron fusilados, puedo afirmar: “la historia te condenará siempre” General Martínez.
http://archive.laprensa.com.sv/20060228/nacion/431190.asp
ONU pide 28FEB006
http://www.diariocolatino.com/nacionales/detalles.asp?NewsID=11603
ONU pide 10MAR006
http://www.laprensagrafica.com/lodeldia/156.asp
USA 08MAR006

Atrapados en la noche vieja, junto a la PNC



Caralvá

La noche respira fiesta, los autos se arremolinan en las calles para concluir las visitas familiares postergadas, la agenda exige en las últimas horas: velocidad y desplazamientos obligatorios.
Hay de todo en las calles, los conductores somos peores en nuestros autos que fuera de ellos, dentro tenemos un marco definido y en cierto modo, un pequeño mundo donde el dominio de diversos instrumentos nos hace parecer poco menos que los dueños de las carreteras.
Al filo del boulevard de los próceres, podemos distinguir autos patrullas de la PNC en guardia preventiva desviando el tráfico, acostumbrados a los accidentes de las fechas, lo único de pensar es: otro (a) ciudadano (a) con problemas de alcohol, asaltos, imprudencia de peatones, irresponsabilidad al volante, delincuencia, narcotráfico, hasta los conocidos Reality Show de algunos diputados borrachos y disparando, “amparados en su inmunidad legislativa”, cuestión nada ejemplar en la saga de otras tantas historias inéditas.
Por cuestiones de ese desvío, hubimos de recorrer gran parte del trayecto del boulevard los próceres y retornar sobre la autopista a Comalapa, para descubrir con sorpresa, que algunos semáforos a cierta hora son desconectados como en días normales, pero aquella noche vieja del 31 de diciembre de 2005, no era como otras, la noche no duerme, de modo que son las 11 y las calles están abarrotadas.
De nuevo sobre la autopista a Comalapa, nos desviamos hacia la nueva calle a Huizúcar y Santa Elena, retornando para enfilar hacia el cruce frente al Rancho Navarra; la escena era una corrida de toros, con autos a corta distancia, acelerando por unos centímetros de avance, en realidad evadimos los golpes de otros autos, la noche era una mañana de lunes.
La escena era una simple continuación de un día agitado. Observamos la eficiencia de la PNC con controles vehiculares y retenes preventivos, nos pareció que el tráfico lento sería un inconveniente, pero no fue así, aquellos retenes al menos nos demostraban que alguien se preocupa por la seguridad ciudadana a pesar de ser día festivo.
La PNC durante ese día de “noche vieja”, realizó su labor admirablemente. Ahora es costumbre verles y comprobar su eficiencia en diversos momentos.
Hace algunos años al conversar con Alvaro Mendendesleal, antes de los acuerdos de paz, afirmó: “si deseamos conocer a los mejores escritores de El Salvador, debemos revisar los archivos de la policía nacional, ahí estamos todos”, definitivamente la actual Policía Nacional Civil, tiene una calidad que nunca otra policía en la historia nacional ha obtenido, esta calidad es su credibilidad, en otros tiempos, su nombre era la primera línea de represión política contra opositores demócratas, por eso su no filiación la hace creíble, esperemos que esta historia pueda ser la misma en los siguientes años.
Por eso al leer las crónicas de tantos policías caídos en el cumplimiento de su deber durante el año 2005, lo menos que podemos hacer es saludarles con respeto y otorgarles un tributo a su abnegado esfuerzo, son nuestros policías, son nuestra línea defensiva ante el combate delincuencial y con esto agreguemos que la colaboración ciudadana a su trabajo será mayor, en la misma proporción que continúen así, con abnegación, eficiencia y sin condición partidaria.
De ahí que la noche vieja, nos sirva para desearles los mayores éxitos en sus labores del 2006. Amigos de la Policía Nacional Civil, su éxito nos enorgullece.

Verdades y fantasmas 2005



Caralvá

Pocos años como el 2005 nos hacen pensar en que condiciones de realidades vivimos.
Al recorrer las 52 semanas nos encontramos con sucesos que conmocionan la opinión pública nacional e internacional, el más destacado sin duda, es el reconocimiento de parte del Presidente de los Estados Unidos de América que la inteligencia falló al informar que Iraq tenía armas químicas y por lo tanto la guerra contra esa nación, no era justificada, al menos bajo el signo del carácter de amenaza mundial.
Esta connotación tardíamente descubierta, evidencia que a pesar de la enorme simpatía que generó la iniciativa bélica contra el considerado baluarte del mal, liderado por Sadan Hussein, ante la verdad de las propias fuentes norteamericanas, deja un sentido de sorpresa desagradable, porque nuestra nación ha enviado tropas bajo los antecedentes de la causa justa para la humanidad, los cuales son falsos.
Otra verdad oculta en Europa, fue la lucha contra la discriminación racial, realizada en Francia por hijos de emigrantes de predominio musulmán, en realidad los jóvenes son franceses, a quienes se les discrimina por su color, religión o educación, con los severos resultados conocidos. Resultó falsa la creencia que todo era igualdad en Francia.
La condena contra un militar salvadoreño en Estados Unidos, por acciones cometidas en los años 80 contra civiles, en la extinta Policía de Hacienda, destaca que para la justicia norteamericana las víctimas de aquellos años tenían la razón y por lo tanto era falso el argumento de la Policía de Hacienda, que los llevó a cometer aquellos atropellos.
En nuestra nación la tormenta tropical Stan, demostró la verdad de nuestras precarias condiciones habitacionales marginales y urbanas, ese fenómeno evidenció el desastre de nuestros sistemas de drenaje, la falta de previsión en los sistemas de alcantarillas, el abandono de los más pobres, en conclusión, era falso el bienestar de los residentes de áreas marginales e incluso urbanas.
El informe del PNUD sobre el desarrollo humano, destaca la verdad de nuestras poblaciones emigrantes y son falsos por lo tanto los espejismos de una salida a mediano plazo de esta condición social.
Estas verdades alejan a muchos fantasmas, en primer lugar el posible uso de las armas químicas de Iraq contra naciones vecinas, no sucedería jamás.
En Francia, lo que se ha exorcizado es el temor a la inclusión social, ese fantasma que impedía ver a muchos franceses como iguales, a pesar de su color, creencia religiosa o nivel educativo.
La justicia norteamericana, al fallar contra un militar salvadoreño aleja al fantasma de los “intocables” y toda la saga de casos similares.
La tormenta tropical Stan, alejó al fantasma del falso bienestar social, dejando nuestra precaria realidad a la vista…incluso la fragilidad en las construcciones urbanas de áreas consideradas económicamente altas.
Estos fantasmas (terrorismo, comunismo, extremismo, racismo, urbanismo sin control, obligatoriedad migratoria etc) que son usados como justificaciones de procedimientos a favor o en contra de partidos políticos, tienen en su condicionamiento central el argumento que en “ocasiones” es adecuado sacrificar algunos derechos civiles por el bienestar social (o de la humanidad) lo cual en todo caso es un error fatal.
Este año 2005, como pocos ha demostrado que los fantasmas son fácilmente derrotados por la verdad, que “al final nos hace libres”…

Asesinato de un joven religioso llamado César



Caralvá

Hemos terminado nuestro noviazgo, la vida parece que asfixia mi destino. El recuerdo hiere y me encadena a su nombre.
Me aferro al buen Jesús en este sufrimiento y por eso me acerco a las iglesias, por las noches me consuela el recuerdo de muchas reuniones. Jesús debe estar por algún lugar de las iglesias, en los silencios de los templos y los sitios de oración, no puede estar lejos, yo recorro esos caminos porque un día seré predicador de su palabra.
Durante estos años he impulsado el albergue de San Vicente, visitado cárceles, promovido el apadrinamiento de los niños con la ayuda de amigos de otras naciones.
Pero ahora combate en mi corazón, el recuerdo de ella y mi fe, estos últimos 5 años he estado a su lado y no puedo olvidar su sonrisa… ella vive en mí.
A pesar de nuestras diferencias, no puedo soportar su ausencia.
Hago mi mejor esfuerzo por olvidarla, realizó con mi entera voluntad el ejercicio de entregar mi alma al Creador y no supero su ausencia, las fuerzas me abandonan.
Este sábado 3 de diciembre ella tiene la cena anual de la empresa, un lugar cercano a la exdiscotec Luceiro. Ese es un momento propicio para verla, me impulsa el recuerdo de su sonrisa. Decido ir por ella. La distingo entre la multitud.
Hablé con ella, me escuchó con la paciencia transparente que la acompaña, se preocupó por mi salida nocturna y recomendó mi regreso a casa, era media noche. Su distancia me aleja de la felicidad.
Decido entonces caminar por la ciudad de San Salvador, este día sábado 3 de diciembre de 2005, a lo mejor ya es 4 de diciembre y no me entero. La felicidad invade la ciudad, al caminar oro por todos, mi silencio interior pronuncia el nombre del buen Jesús, decido ir a la Iglesia de Cristo, que está sobre la 75 avenida sur, a un costado de la calle nueva No. 1, de la Colonia Escalón, acá existe otra iglesia, la del Corazón de María. Sobre el horizonte nocturno está la plaza de Bernardo O´Higgins, en su placa podemos leer: “en el año de la paz 1992”, con un mensaje del pueblo chileno...
César caminó hacia su punto de congregación, pero sus pasos fueron interrumpidos por un par de jóvenes que sin mediar palabra le dispararon en 5 ocasiones, sobre la 75 Avenida Sur frente a la cancha, un pick-up abandonó el lugar, mientras César mortalmente herido fallecería minutos después.
Tenía 24 años, estudiante universitario aspiraba a ser pastor de su Iglesia Bautista.
No le conocí.
Le vi respetuosamente a través de la ventanilla de su ataúd en la funeraria.
Aquél día, una amiga nos comunicó la noticia.
Ella nos relató esta historia. Mencionó que tenía un hermano gemelo, destacando el sentido de iniciativa de César. Sus compañeros de oración se consolaban afirmando: “así lo quiere Dios”. El dolor a pesar de todo, invadía muchos rostros en la funeraria. Al final, cuando nos despedíamos, llegó el hermano gemelo: Carlos, entonces tienes una sensación de conflicto instantáneo entre la vida y la muerte, era él en otro, eran dos polos de un mismo drama.
Un joven fue asesinado la madrugada del 4 de diciembre de 2005, en su memoria anotamos estas breves palabras.

Enriquecimiento "lícito"... suena a broma



Caralvá

El Estado Nacional con sus características clásicas: Soberanía, territorio, población, constitución etc., comienza a caminar muy lento en relación a la demanda de la economía, las migraciones de poblaciones económicamente activas, las obras de infraestructura, las leyes regionales y las condiciones del comercio mundial.
En algunas áreas del Estado Nacional existen ausencias que a diario vivimos, esas son las fuentes generadoras del subdesarrollo y la pobreza.
Hay nuevas reglas internacionales, la insignia de todo esto es el sistema capitalista, pero ahora con el distintivo de consolidarse como el primer modelo económico mundial. Nunca en la historia de la humanidad un sistema económico realizó esta ecuación simultánea, un solo sistema para todos los pueblos del mundo.
El sistema capitalista mundial necesita Estados Modernos.
Para llegar a este nivel de Estados modernos, el comercio internacional demanda una serie de “acumulaciones” estratégicas entre ellas: financiera, tecnológica, informática, telecomunicaciones y una que causa verdadero dolor de cabeza a las metrópolis: la migración de poblaciones económicamente activas.
Ante la inminencia del CAFTA, algunas de las áreas que necesitamos “modernizar” son: las Aduanas, las leyes comerciales, la Asamblea Legislativa, el registro de nacimientos (en los bolsones fronterizos) y en otras naciones como Estados Unidos. Hago mención de la Asamblea Legislativa porque si se anteponen intereses partidarios al comercio internacional o a la apertura internacional de capitales, entonces simplemente no estaremos en tiempo para los siguientes acontecimientos comerciales regionales.
Existen Capítulos del Estado que debe modernizarse, pero su mención se considera “tema político”, no obstante el resultado de modernizar el Estado, puede llevarnos al enriquecimiento lícito de los ciudadanos, todos deseamos una riqueza aceptable y lícita ¿por qué no aspirar al enriquecimiento lícito?, aunque en nuestro medio afirmar que existe enriquecimiento lícito suena a broma. Todos recordamos la anécdota bíblica del buen samaritano, porque tenía dinero y no solo por sus buenas intenciones. Si esa condición fuese posible, al finalizar nuestras vidas con una riqueza lícita, podríamos repetir las palabras de Grucho Marx: “Surgiendo de la nada hemos alcanzado, las más altas cimas de la miseria”...
Algunas condiciones del Estado tienen criterios del siglo pasado, no me detendré a observar lo evidente y que todos conocemos hasta la saciedad, pero ante nuestra vista, el mundo cambia a velocidad máxima, se unifica la moneda, se unen los parlamentos, las fronteras desaparecen, se cambian las banderas y existe una fusión racial en las naciones.
En general el Estado evoluciona hacia una condición de conglomerados mundiales en continua integración social, económica y cultural.El causante de todo esto, no es una potencia mundial, ni un genio creador, es el sistema capitalista que lo demanda, este sistema no tiene preferencias por sexo, religión, cultura, territorio, partidos políticos, todo esto es el avance del desarrollo capitalista mundial, que provoca un desvanecimiento de los componentes del estado clásico, lo único que le interesa al sistema capitalista mundial es la libertad de comercio y las condiciones democráticas de cada nación. Es sorprendente encontrar esta coincidencia entre el comercio mundial y la evolución de los Estados, ambos necesitan la libertad y ambos saben que la mejor respuesta a la pobreza del mundo es la democracia

Adiós a la ideología…hablemos de negocios primero


Caralvá

El concepto de historia es amplio, podría afirmar que cada corriente política se define por su lectura selectiva de la historia, con diversos significados para otros, cada quien tiene su historia personal, en algunos casos implica a las multitudes.
El 5 de noviembre de 1994, publiqué en este periódico mis reflexiones sociales con el título: “Que nos paguen en dólares”, esta condición de publicación connota un acontecimiento cumplido el 01 de enero del año 2001, en la Ley de Integración Monetaria, aprobada por la Asamblea Legislativa el 30 de noviembre de 2000, (Pub. Diario Oficial No.242. 22 DIC 2000), anoto la fecha (05NOV1994) por si alguna persona desea leerlo en los archivos de cualquier hemeroteca.
En este momento ajustamos cuentas con la historia, con un saldo a favor por supuesto, implica una pequeña demanda ejecutada 7 años después, este oficio de profeta tiene un sabor amargo, por las diversas aristas que contiene comprender lo inevitable, porque el acontecimiento anunciado llegará en su debido momento, lo único que podemos ganar es tiempo, un tiempo vital para cumplir las esperanzas de todos.
Anoto también la amplia sonrisa cómplice de muchos colegas, amigos y amigas que al enterarse del acontecimiento, recordaban aquellas reflexiones. Exigir a la democracia su límite es un deber ciudadano, al margen del carácter ideológico.
Existen algunos elementos que nos ayudan a comprender mejor nuestra nación, uno de ellos es la demanda ciudadana de eliminar el carácter ideológico de la agenda política nacional.
Citaré dos declaraciones que me parecen sobresalientes:
Joseph Davies embajador de EEUU en Moscú: “Cuando examinemos la situación de nuestras relaciones mutuas, debemos empezar por dejar de lado las diferencias ideológicas y sociales de nuestros dos sistemas políticos”… 1938.
Cuanto tiempo les habría ahorrado esta declaración.
Y otra: El presidente Luis Lula da Silva, afirmó el 23 de noviembre 2005 (AG.EFE) "El ALCA se convirtió en un debate ideológico y se dice que el que está en contra es de izquierda y el que está a favor es de derecha. Es un debate loco", lamentó el presidente durante un discurso en Río de Janeiro. Por ello el presidente de Brasil, afirmó que las discusiones del Acuerdo de Libre Comercio (ALCA) con Estados Unidos deben ser sacadas del terreno ideológico y ratificó su interés por negociar los capítulos sensibles en la Organización Mundial de Comercio (OMC).
Cuantos límites ficticios podría eliminar esta declaración.
67 años es el tiempo entre estas dos declaraciones y la demanda es la misma, el fin de las posiciones irreconciliables de izquierda y derecha.
Es el momento de ajustar cuentas con la historia, la ideología como elemento de cambio social ya no tiene vigencia, dividir nuestra sociedad de esa manera, es pensar que la democracia pasa de ser gobierno del pueblo a gobierno de los políticos, donde nuestra representación ciudadana se pierde, como agua entre las manos.
El ajuste de cuentas con la historia pasa por abolir los términos extremos, ya lo dijo el presidente de Brasil, Luis Lula da Silva, continuar con estos criterios: “es un debate loco”.
El resultado de eliminar esa falsa frontera, es una realidad nacional plena de demandas civiles y amplias posibilidades de trabajar juntos, porque cuando la palabra no es escuchada, simplemente perdemos el tiempo, mientras los pobres pierden la vida llenos de esperanzas que no llegarán nunca.

El nocivo hábito de la desconfianza, produce la muerte “accidental” de los activistas políticos



Caralvá

En el juego de la política nacional, lo peor es su aburrida trama cada tiempo electoral, muy similar a las malas novelas, adivinamos la secuencia y su final en la segunda página, cuando la novela tiene 300.
Existe mal manejo de comunicación en el tiempo de elecciones, los partidos políticos insultan nuestra inteligencia con mensajes harto conocidos, no obstante lo importante no se menciona.
Sabemos los antecedentes de cada elección: demora en la aprobación del presupuesto nacional, huelgas, bloqueos a inscripciones de partidos políticos, negación de finiquitos a personalidades, difamación, campañas de todos los colores: rojas, negras, blancas. En la caldera de divulgaciones arden los nombres de los políticos y sus banderas, el producto final (de cualquier tipo) es distribuido desde las paredes hasta los autos, desde los mítines hasta los postes eléctricos, sin olvidar la visita casa por casa, de ahí se suceden una cadena de insultos, riñas colectivas y finalmente la muerte “accidental” de los activistas.
Las posiciones de los partidos políticos serán ampliamente conocidas, se impulsará el nocivo hábito de la desconfianza, predisponiendo a muchos a la violencia, con las calificaciones de los adversarios de cualquier cosa infernal, viviremos la guerra civil en plena paz electoral, recordemos que la ideología no mata, lo que mata son las armas de personas predispuestas a ver demonios en adversarios políticos.
Algo que si debo agradecer a la política electoral es que eleva mi nivel cultural, apenas veo un anuncio especial de campaña electoral, huyo hacia las letras de un buen libro, de modo que posiblemente en estos tres meses, encuentre la piedra filosofal...
Deseo información de mis diputados o alcaldes… Primero: su programa de la campaña actual, el anterior y los resultados en 3 años; Segundo: ¿al impulsar una ley específica (ordenanza municipal) o reforma de la misma, se preocuparon por preguntarme?; Tercero ¿Su informe general de gestión, esta disponible a los miles de electores que confiamos en su excelencia?...
Debemos adquirir nuevos hábitos en esta inicial realidad democrática, demandar información a los funcionarios de sus gestiones, participar en la elaboración de leyes y además votar, estos son algunos de los elementos generales; porque podemos parecer bobos al votar, podemos actuar como bobos al votar, pero no se engañen en realidad somos bobos… si creemos que “solo” eso es democracia.
En momentos como este pienso en André Bretón y su “Manifiesto” de 1924 y lo parafraseo: “Tanta fe se tiene en la democracia, en la democracia en su aspecto más precario, en la democracia real, naturalmente, que la fe acaba por desaparecer”, porque en nuestra recién nacida democracia, no debemos continuar con ese mal hábito de la desconfianza entre ciudadanos por su pertenencia a partidos políticos, ese mal hábito producirá los males que nuestra nación sufrió casi todo el siglo XX, de ese tema todos somos expertos, pero debemos ser explícitos, la democracia produce demócratas y el nocivo hábito de la desconfianza, produce la muerte “accidental” de activistas políticos.

Don José María Aznar y la victoria sobre la muerte



Caralvá

Antes que nada un saludo a todos y todas sin excepción.
Estoy hablando en serio, un cordial saludo, pero si escribo con toda la solemnidad que se imaginan, terminarán por pasar a la siguiente página…
He tomado un sorbo de café, para disfrutar de su silencio, respetuosamente.
He de confesarles que además tomé unas notas del pasado evento: VI ENADE. Desde mi sitio en la llanura pude observar a muchas personalidades, todas ellas de diversas ideologías, por alguna razón aquél salón me recordó mi época escolar y universitaria.
Al escuchar a los expositores y al Sr. José María Aznar, rápidamente tomé mas notas que en mi época de estudiante ¿no sé porqué a mi alrededor nadie las tomaba? pero dejando de lado mi vergüenza, para mi era importante anotar aquella experiencia, incluso de sus chistes, que fueron de lo mejor.
Todos queremos un país mejor y en aquella reunión no existieron diferencias, quizás porque los que disentían observaron desde las calles el cortejo de autos diplomáticos y oficiales. Frente a mi mesa había una totalmente vacía con el rótulo: “diputados”, a su lado otra mesa totalmente abarrotada con igual rótulo: “diputados”, bueno asistir o no, era cuestión de voluntad, así es la democracia.
Al final mis notas son demasiadas para reproducir todo; en su discurso el Sr. Aznar dijo: “Creo en la iniciativa estratégica de largo plazo. Soy optimista por naturaleza”, esto para mi es extraordinario y si en España esto sucedió en 30 años, nosotros apenas llevamos 13 años, así amigos, ánimo solos nos faltan 27 añitos, espero no hagan cuentas de su edad, porque ahí si nos volvemos pesimistas… todos.
“En algún momento España solo era un país de emigrantes, toda Europa y América recibía a nuestros ciudadanos, luego de las reformas los emigrantes retornaban a su patria para vivir como ellos lo deseaban”. ¿Esto de seguro no les recuerda nada verdad?, tenemos aún 27 años para lograrlo.
“Existen gobernantes light” estos no toman decisiones y eso es muy fácil, uno debe tomar decisiones, porque tomar decisiones es muy difícil”. En aquél momento el salón dejó escapar sonrisas de aprobación, “Un gobernante nunca encuentra un momento oportuno para hacer reformas”, porque los ministros y asesores tienen otras apreciaciones, ellos dicen: “no te compliques la vida, no hagas nada”… acá no sabría anotar cuantos años nos faltan, necesitamos tantas reformas.
“La verdadera revolución social es crear empleos” y en otra parte de su discurso dijo: “Según una ley que abolimos, si el jefe de la familia fallecía la empresa también moría , la empresa se disolvía (por cuestiones de impuestos), pero nosotros resolvimos que si alguien moría, pues se moría, pero la empresa que no muriera con él… la sala reventó en aplausos, aquella era la victoria sobre la muerte, una de esas victorias que todos deseamos, que nuestra empresa a pesar de todo sobreviva..
La clase había terminado y mi cuaderno de notas también.